Des vitamines plein les assiettes!

J’aime les légumes, j’aime les fruits, j’aime le poisson et les fruits de mer, bref, j’aime ça bien manger. Le problème, c’est que j’adore aussi la pizza, le fromage, les desserts et les pâtes. En fait, j’aime tout (ou presque). Choisir dans un menu au restaurant relève d’un véritable défi…

Mais je dois dire que si nous pouvions nous nourrir que de fruits, je le ferais. Et j’aime particulièrement, les smoothies… Je me suis acheté dernièrement une application iPhone faite par l’équipe de Martha Stewart qui se nomme « Whole Living Smoothies »… Il y a plein de recettes de smoothie avec les fiches nutritionnelles et les indications des principaux bienfaits. J’adore!! Rien de mieux pour avaler plein de vitamines.

Dimanche passé, c’était mon anniversaire. Ma cousine m’a acheté le livre « La bible des soupes ». J’adore les soupes! C’est toujours bon et plein de vitamines, ça aussi!! Toutefois, le « hic! », c’est que c’est parfois long à faire…

En somme, je voulais vous faire part de deux outils que je souhaite utiliser dans les semaines à venir…

Publicités

Découvertes inspirantes

Ça va super bien mon début de semaine avec Weight Watchers. Je sais bien que ce n’est pas la première semaine qui est habituellement problématique, mais je me sens dans un bon « mood ». Je n’ai aucune attente en chiffre pour ma pesée de lundi. Je veux une perte, mais c’est tout. Et je fais ce qu’il faut pour y arriver.

C’est drôle de voir le nombre de points que j’ai le droit de manger. Je trouve ça beaucoup, mais en même temps, comme je me nourris bien, je sais au mois que je mange de bonnes choses… Puis, j’ai beaucoup de points, car j’ai beaucoup de poids à perdre.

Je cherche des lectures pour m’inspirer. Je lis déjà quelques blogues. Aussi, je lis les témoignages sur le site web de Weight Watchers et Minçavi (c’est  le même combat !!), mais là, je manque d’idées. Si vous avez des idées de blogues ou de lecture inspirantes, faites-moi signe. C’est bien de ne pas se sentir seule….

Voici celles que je suis et qui m’inspirent au cas où vous ne les auriez pas encore découverts… Certaines sont en perte de poids, d’autres travaillent sur leurs habitudes de vie et leur santé. Merci les filles d’écrire, ça me fait du bien!!

Une femme en santé

Rosabelle

Zen-abelle

Warrior

PassionArts

La Moringue

Une paresseuse à la diète

Suzy Wong

En forme de femme

 

 

 

 

 

 

 

Lettre à moi-même

Découragée et fâchée par un commentaire reçu la semaine passée sur mon blogue, j’ai décidé de mettre en mots mes états d’âme. Je me suis écrit à moi-même…

Lettre à moi-même
Chère Pitounesky,
Depuis toujours je t’accompagne. Je suis apparue très, très tôt. Je t’ai observée très jeune. Quand à 9 ans ta mère s’est mise à restreindre les tranches de pain que tu mangeais par jour, j’étais là. Quand tu avais un poids santé à 11 ans, mais que tu te trouvais grosse, j’étais là. Quand tu as pris du poids au secondaire, j’étais là. Quand tu as perdu 82 livres, j’étais là. Quand tu en as repris 100, j’étais là. Quand tu as perdu 52 livres, j’étais là. Quand tu en as repris 75, j’étais là. Et maintenant, tu souhaites renouveler le combat, mais tu débats plus qu’autre chose et je suis là. J’ai toujours été là, je te connais bien, mais pas complètement. C’est tellement difficile de te comprendre véritablement malgré le fait que j’aie accès à ta tête, ton corps, ta tête, ton âme… Alors, quand on te dit qu’on ne te comprend pas, comment peux-tu être si triste, si fâchée à la fois?
D’abord, tu n’as jamais accepté ce défi qu’est ton problème alimentaire, ta compulsion alimentaire. Certains sont alcooliques, d’autres toxicomanes, toi ton monde imaginaire, ta diversion, c’est la nourriture. Un brie coulant, un gâteau au fromage, un risotto aux crevettes, une tarte aux pacanes… tu en manges comme si c’était la dernière fois. Tu n’as pas de fond. Les fameux signaux de satiété, tu pourrais les entendre, mais tu rentres en transe devant de la nourriture, tu perds la notion de toute mesure. Ça te fait du bien comme rien d’autre.
Avec les années, j’ai ciblé les moments propices où la nourriture est devenue ta complice :
1.     Lorsque tu t’ennuies
2.    Lorsque tu te sens frustrée
3.    Lorsque tu as de la peine
4.    Lorsque tu es fatiguée
5.    Lorsque tu ressens un vide intérieur
6.    Et j’en oublie…
C’est la nourriture qui t’a le plus accompagnée dans toutes sortes d’événements. C’est le mécanisme que tu as trouvé pour rendre la vie supportable. Toutefois, les ravages qu’elle fait te compliquent la vie, ces moments propices devenant de plus en plus fréquents. C’est un cercle vicieux.
Quand tu étais jeune, tu voulais perdre du poids parce que tu souhaitais être jolie. Aujourd’hui, c’est ta santé qui est en jeu. Pourtant, même tes rêves les plus chers ne te motivent pas présentement… Tu veux des bébés, tu as 36 ans bientôt, tu as peur de risquer ta vie en tombant enceinte avec un si gros surplus de poids, et pourtant, ce n’est pas suffisant. Pire! D’y penser te fait manger.
La première chose qu’on remarque lorsqu’on perd du poids, c’est physique. Oui, on se réjouit de l’image qu’on projette. Mais toi, tu souhaites un cœur en santé, des articulations sans douleur, des mouvements sans malaise… Tu ne t’imagines pas « pitoune », tu t’imagines une vie saine et équilibrée.
Le combat te fait peur, te paralyse. Tu l’as si souvent entrepris et tu as toujours échoué. Ce ne sont plus les efforts qui te font peur, mais la peur de ne pas y arriver, encore une fois. Tu as l’estime de soi si atteinte, si basse par tous ces échecs. Tu oublies tes réussites. Tes réussites professionnelles. Tes réussites artistiques. Tes réussites amoureuses. Tes réussites familiales. Les gens t’aiment, les gens t’admirent. Les gens te trouvent même jolie avec des yeux bleus, ta bouche sensuelle, ta façon de te vêtir, de te maquiller, ton sourire… Toi, tu es ta pire ennemie et tu le sais. Tu as peur de toi… pas des autres.
Tu es prête pour le combat de ta vie. Tu es prête à tout changer. Réfléchis à ta façon de faire. Aux changements à faire, mais surtout, aux solutions de remplacement. Tu ne peux pas juste te priver de nourriture. Avec quoi vas-tu te faire du bien maintenant? Trouve des solutions de remplacement efficaces. Ça fait 36 ans que tu te tournes vers la nourriture à la moindre occasion…
En passant, tu as créé un blogue pour t’aider, te motiver… Ça te fait du bien quand on t’appuie, quand tu lis des tranches de vie qui ressemblent aux tiennes. Parfois les problèmes des autres filles te semblent moins gros, mais le combat n’est pas nécessairement plus facile. On a tous nos démons… 


Prends ce qu’il y a de bon, ris des gens qui t’écrivent de te « botter » le derrière, que tu es lâche. Ignore les gens qui te trouvent bizarres. Si les gens ne sont pas contents, dis-leur d’arrêter de te lire, ou mieux, envoie-les chier!! C’est assez difficile comme ça…
Pour terminer, aime-toi suffisamment pour faire de ta vie ce que tu souhaites être et faire. Aime-toi!

Lundi tranquille

La routine de la semaine reprend…
Je me suis achetée un nouveau livre sur la perte de poids… Le titre ne m’attirait pas: « Les secrets des brûleurs de graisse – La méthode Eamer », mais j’ai feuilleté et suis tombée sur de nombreux extraits intéressants dont: les diètes ne fonctionnent pas à long terme… J’adhère. Je vais le lire ainsi que ma bible. Cette semaine, je suis trop occupée, mais je meurs d’envie de les lire. Quand je me cherche comme en ce moment, j’adore lire sur le sujet et confronter mes idées et/ou les mythes…

Je vous en redonne des nouvelles bientôt…

Méthode de perte de poids

Ces temps-ci, je me pose beaucoup de questions sur la bonne méthode afin de perdre du poids. Quelle est la meilleure façon pour moi d’y arriver?? J’ai fait Weight Watchers et Minçavi. Ça a fonctionné, mais comme j’ai repris mes mauvaises habitudes, j’ai tout repris. En fait, même si ce n’est pas si restrictif, moi, je me privais et je partais folle après. Quand il y a des interdits, je deviens folle et après, c’est pire.

Je n’ai jamais cru au régime aux protéines et ces choses-là. Je me dis que tôt ou tard, tu dois recommencer à manger et là… Si j’ai repris après Weight Watchers et Minçavi, imaginez avec cela.

J’essaie seule, mais ce n’est pas facile. Je lis partout d’éviter les interdits et de manger à ma faim, c’est tout. L’affaire, c’est que je suis en constante perte de contrôle quand je ne me mets pas de limites. Quand j’en mets, je finis par déraper plus tard. Quand je ne m’en mets pas, je dérape quand même.

J’ai déjà pensé à une médication pour couper la faim. C’est mon médecin qui m’en avait parlé. Mais quoi, c’est toujours la même question: on fait quoi après? On fait quoi pour se maintenir quand on n’a rien appris.

J’ai même déjà pensé à la chirurgie… Mais là encore… je ne sais pas… je suis contre… je ne veux pas de ça.

C’est quoi votre méthode à vous? Qu’est-ce qui fonctionne à long terme? Je suis perdue.

J’ai déjà été suivie un an par une psychologue. J’ai constaté plein de choses, mais devant mon problème, à part me dire que c’était complexe, elle ne m’a pas dit grand chose. Plein d’hypothèses, mais zéro solution.

Dans les gyms, ça aussi j’ai essayé souvent, je me sens comme un numéro. On fait le même programme à tous les débutants. On fait semblant que le tien est adapté à tes besoins, mais tu t’aperçois qu’on semble avoir tous les mêmes besoins. Quand vient le temps de changer quelque chose, on te dit de persévérer avant de changer. Quand tu veux quelque chose de plus personnalisé, tu t’aperçois qu’on change un peu la recette… mais bon. Bref, j’ai toujours été déçue.

Tantôt, je suis allée à la pharmacie et je regardais des livres (endroit bizarre pour acheter des livres, mais bon…) et je suis tombée sur « La bible de la perte de poids ». Je l’ai acheté. Curiosité… Coup de tête… Je ne sais plus trop à quel saint me vouer. On riait bien avec les cupcakes, mais je dérape ces temps-ci. Je décroche. J’ai un rendez-vous chez le médecin cette semaine. Ça me stresse. Mon médecin est super bête quand arrive le temps de parler de poids. Elle s’adoucit à l’occasion, surtout quand je pleure, mais elle ne comprend pas pourquoi je ne me prends pas en main… J’aurais tellement le goût de l’étriper. Mais comme les médecins de famille ne coure pas les rues…