Maudite informatique!!

J »écris tous mes autres blogues avec WordPress sauf celui-ci… Aujourd’hui, je rage contre Blogger… Y’a rien qui marche. Tout est tout croche…. AAAAAAAAAARRRRRRRGGGGGGG!!! Bon, je vais arrêter de jouer avec, je vais prendre une pause… Je suis trop exaspérée pour voir clair!!

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À l’exercice!!

Au travail, à partir de lundi, nous avons un défi santé. Il s’agit de se mettre en équipe de 5, d’accumuler des kilomètres santé afin d’arriver à 250 ensemble. Les kilomètres santé sont mesurés en fonction de l’activité physique et de l’intensité. Je suis en équipe avec 4 profs d’éducation physique… Je vais avoir de la pression…Mais c’est le petit coup de pied qu’il me fallait…

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Je ne suis pas une fille qui se lève facilement le matin. Pourtant, il m’est passé une idée par la tête. Et si j’essayais d’aller marcher en me levant plus tôt? Je pourrais aller marcher 30 minutes pour ensuite prendre ma douche et déjeuner. Ça doit bien partir une journée… Je vais l’essayer, mais je ne veux pas trop me créer d’attentes. En soirée, ça fait l’affaire aussi…

Nombril de semaine en congé

Je vous remercie pour vos commentaires hier. J’étais consciente que j’écrivais quelque chose d’intense, mais c’est pas mal comme ça que je me sens ces temps-ci… Mon problème de poids m’habite, m’inquiète, me désespère, mais en même temps, je sais que c’est annonciateur « d’écoeurette aigue » donc de changement. C’est pourquoi quand je parlais de « fond du baril », ce n’était peut-être pas le fond qu’on s’imaginait…  Ça me fait beaucoup de bien de coucher mes émotions comme ça sur papier (oups! sur le clavier…). Ça me permet de m’en libérer. C’est dit, on tourne la page. C’est un peu l’effet que ça me laisse…. Bref, merci de me lire, de me suivre, de commenter et de m’encourager… Je vous apprécie beaucoup!!

Ceci dit, demain, c’est ma fête. J’ai décidé de me faire un cadeau de fête ce matin: je suis restée à la maison. Pas de travail pour aujourd’hui. Je vais donc peut-être vous revenir plus tard….

Bonne journée!!

Arme de destruction massive: l’échec

Je vous l’ai déjà dit, j’ai déjà, à deux occasions, perdu pas mal de poids. La première fois, je suis partie de 254.4 livres à 174 livres (perte de 80.4 lbs). J’avais 22 ans. Puis, à 32 ans, je suis partie de 301 lbs à 248 lbs (perte de 53 livres).  Aujourd’hui, à  presque 36 ans (dans 2 jours), je pèse 320 lbs environ. Qu’est-ce qui fait que les fois où j’ai perdu du poids, j’en ai perdu pour vrai? Qu’est-ce qui fait que je ne me suis pas rendue à mon but de poids santé? Qu’est-ce qui fait que j’ai tout repris, et plus…?

J’ai quelques réponses, mais elles ne sont pas complètes. J’ai un portrait de mes émotions toutefois.

Ma première perte de poids, j’avais suivi le programme Weight Watchers qui s’appelait à l’époque « Gras et Fibres ». J’étais à l’université et c’est ma mère qui me payait tout. (J’ai su par après que mes parents avaient discuté et avait décidé qu’il fallait faire quelque chose pour moi… ) Toujours est-il que j’étais décidé et motivé. Après un an, je lisais toutes les étiquettes, j’avais une alimentation semi-végétarienne, je faisais du sport (même de la course), je me trouvais pétard. J’ai commencé à travailler, mais mon comportement compulsif est revenu peu à peu. Des rages de nourriture grasse, de desserts. Deux ans plus tard, j’avais tout repris…. Cinq ans plus tard, j’avais pris plus de 100 livres.

Je suis une femme qui refuse de me trouver laide ou de me détruire par toutes sortes de mots, de noms… Pourtant, je réalise que j’ai une estime de soi à moins 30 quand même. Intérieurement, bien caché, je ne m’estime pas. J’ai un « front » de la fille qui s’aime quand même. Mais avec le temps, j’ai réalisé que ce n’est pas le look qui m’affecte, mais mes sentiments d’échecs.

En 2005, onze après ma première perte de poids importante, je me présente chez Minçavi. C’est complètement nouveau pour moi. Je pèse 301 lbs. En six mois, j’ai perdu 53 livres. J’étais sur une lancée. Et un jour, j’ai réalisé que les gens me félicitaient et finissaient par un « Lâche pas » et je me suis mis à haïr ça. Je me suis mis à sentir une pression. J’avais le « Lâche pas » qui me hantait. J’ai consulté une psychologue et en entrant dans son bureau, j’ai dit: »Je n’aime pas ça quand les gens me disent de ne pas lâcher, car je ne veux pas lâcher, mais je sais que je ne serai pas capable de maintenir et continuer. Je n’ai jamais réussi. J’ai peur d’échouer, j’ai peur de ce que les gens vont dire. Je voudrais tant réussir. » J’ai consulté cette psychologue, j’ai appris plein de choses sur moi, mais j’ai repris mes 50 livres en continuant de la voir. Un jour, un an et demi plus tard, j’ai oublié mon rendez-vous et je n’y suis jamais retournée. Ça me coûtait un bras pour rien.

J’ai cheminé et j’ai tellement lu sur le sujet. La dépendance à la nourriture, la compulsion, la destruction, l’auto-sabotage… Il faut lutter, tenir bon, travailler, mais la peur d’échouer me cloue sur place. Dans toutes ces démarches, j’ai négligé le côté « sport ». J’en faisais, un peu. Plus qu’avant. J’aimerais m’intoxiquer au sport. Mais je déteste ça. Vraiment. Suer, avoir chaud, être essoufflée, souffrir,… je déteste vraiment!! Mais je crois sincèrement que ça me sauverait de m’y mettre intensément….

Chose certaine, en ce moment, je suis dans une période sombre. Une des périodes où je me trouve laide. Je fuis les miroirs, les caresses de mon amoureux, les photos… Je ne suis pas bien dans ma peau. Je me force à rester coquette. Je me force à porter des bijoux, du parfum, me coiffer, me maquiller. Je dis que je me force, car j’ai un peu l’impression que ça ne donne rien. Je me trouve laide quand même!! Je sens le fond du baril arriver et j’ai hâte qu’il arrive. Je vais peut-être enfin avoir le courage de faire quelque chose pour ne pas mourir. Mais en même temps, je me demande comment faire pour que ça dure. Comment ne pas revenir dans mes anciens « pattern »? Comment empêcher mes pensées destructrices de revenir? Comment? J’ai peur…

On joue, on joue!! Mon coin « bureau »

Cette semaine, je réponds à la demande de PassionArts et plus… qui répondait à la demande du Blogue du bûcheron qui consiste à montrer son coin « bureau » en laissant une photo.

Depuis ce printemps, j’ai un nouveau portable. J’écris donc de partout dans la maison. J’aurais pu prendre des photos de toutes les pièces: ma chambre, mon atelier à bijoux, la chambre d’amis, la cuisine, le salon (surtout), mais j’ai opté pour mon vrai bureau. Quand je veux travailler, avec des livres, ou encore que j’ai besoin de voir des photos en gros, je branche mon portable sur mon gros écran. Au sous-sol, on a aménagé notre bureau moi et mon conjoint. À ma gauche, vous ne voyez pas, mais c’est le bureau de mon amoureux.

Alors voici officiellement mon bureau:

Cinéma plein la tête… et l’horaire!

Je suis en plein festival du films de l’Outaouais. En fin de semaine, j’ai vu plusieurs films et, cette semaine, chaque soir, j’en ai d’autres. C’est pour cela que je suis plutôt absente de la blogosphère. Heureusement, pour moi, cinéma n’égale pas pop corn et bonbons. Pour moi, c’est plutôt un grand café sans sucre.

Je vous laisse. C’est bien beau le cinéma, mais il faut dormir aussi.

Bonne semaine!!

Lettre à moi-même

Découragée et fâchée par un commentaire reçu la semaine passée sur mon blogue, j’ai décidé de mettre en mots mes états d’âme. Je me suis écrit à moi-même…

Lettre à moi-même
Chère Pitounesky,
Depuis toujours je t’accompagne. Je suis apparue très, très tôt. Je t’ai observée très jeune. Quand à 9 ans ta mère s’est mise à restreindre les tranches de pain que tu mangeais par jour, j’étais là. Quand tu avais un poids santé à 11 ans, mais que tu te trouvais grosse, j’étais là. Quand tu as pris du poids au secondaire, j’étais là. Quand tu as perdu 82 livres, j’étais là. Quand tu en as repris 100, j’étais là. Quand tu as perdu 52 livres, j’étais là. Quand tu en as repris 75, j’étais là. Et maintenant, tu souhaites renouveler le combat, mais tu débats plus qu’autre chose et je suis là. J’ai toujours été là, je te connais bien, mais pas complètement. C’est tellement difficile de te comprendre véritablement malgré le fait que j’aie accès à ta tête, ton corps, ta tête, ton âme… Alors, quand on te dit qu’on ne te comprend pas, comment peux-tu être si triste, si fâchée à la fois?
D’abord, tu n’as jamais accepté ce défi qu’est ton problème alimentaire, ta compulsion alimentaire. Certains sont alcooliques, d’autres toxicomanes, toi ton monde imaginaire, ta diversion, c’est la nourriture. Un brie coulant, un gâteau au fromage, un risotto aux crevettes, une tarte aux pacanes… tu en manges comme si c’était la dernière fois. Tu n’as pas de fond. Les fameux signaux de satiété, tu pourrais les entendre, mais tu rentres en transe devant de la nourriture, tu perds la notion de toute mesure. Ça te fait du bien comme rien d’autre.
Avec les années, j’ai ciblé les moments propices où la nourriture est devenue ta complice :
1.     Lorsque tu t’ennuies
2.    Lorsque tu te sens frustrée
3.    Lorsque tu as de la peine
4.    Lorsque tu es fatiguée
5.    Lorsque tu ressens un vide intérieur
6.    Et j’en oublie…
C’est la nourriture qui t’a le plus accompagnée dans toutes sortes d’événements. C’est le mécanisme que tu as trouvé pour rendre la vie supportable. Toutefois, les ravages qu’elle fait te compliquent la vie, ces moments propices devenant de plus en plus fréquents. C’est un cercle vicieux.
Quand tu étais jeune, tu voulais perdre du poids parce que tu souhaitais être jolie. Aujourd’hui, c’est ta santé qui est en jeu. Pourtant, même tes rêves les plus chers ne te motivent pas présentement… Tu veux des bébés, tu as 36 ans bientôt, tu as peur de risquer ta vie en tombant enceinte avec un si gros surplus de poids, et pourtant, ce n’est pas suffisant. Pire! D’y penser te fait manger.
La première chose qu’on remarque lorsqu’on perd du poids, c’est physique. Oui, on se réjouit de l’image qu’on projette. Mais toi, tu souhaites un cœur en santé, des articulations sans douleur, des mouvements sans malaise… Tu ne t’imagines pas « pitoune », tu t’imagines une vie saine et équilibrée.
Le combat te fait peur, te paralyse. Tu l’as si souvent entrepris et tu as toujours échoué. Ce ne sont plus les efforts qui te font peur, mais la peur de ne pas y arriver, encore une fois. Tu as l’estime de soi si atteinte, si basse par tous ces échecs. Tu oublies tes réussites. Tes réussites professionnelles. Tes réussites artistiques. Tes réussites amoureuses. Tes réussites familiales. Les gens t’aiment, les gens t’admirent. Les gens te trouvent même jolie avec des yeux bleus, ta bouche sensuelle, ta façon de te vêtir, de te maquiller, ton sourire… Toi, tu es ta pire ennemie et tu le sais. Tu as peur de toi… pas des autres.
Tu es prête pour le combat de ta vie. Tu es prête à tout changer. Réfléchis à ta façon de faire. Aux changements à faire, mais surtout, aux solutions de remplacement. Tu ne peux pas juste te priver de nourriture. Avec quoi vas-tu te faire du bien maintenant? Trouve des solutions de remplacement efficaces. Ça fait 36 ans que tu te tournes vers la nourriture à la moindre occasion…
En passant, tu as créé un blogue pour t’aider, te motiver… Ça te fait du bien quand on t’appuie, quand tu lis des tranches de vie qui ressemblent aux tiennes. Parfois les problèmes des autres filles te semblent moins gros, mais le combat n’est pas nécessairement plus facile. On a tous nos démons… 


Prends ce qu’il y a de bon, ris des gens qui t’écrivent de te « botter » le derrière, que tu es lâche. Ignore les gens qui te trouvent bizarres. Si les gens ne sont pas contents, dis-leur d’arrêter de te lire, ou mieux, envoie-les chier!! C’est assez difficile comme ça…
Pour terminer, aime-toi suffisamment pour faire de ta vie ce que tu souhaites être et faire. Aime-toi!

Équipée jusqu’aux dents!

C’est fait! J’ai fait une folie… Je me suis achetée une montre Polar FT7… Je l’ai essayée tantôt et ça s’annonce très cool comme gadget. J’espère que ça va me motiver à marcher davantage. En tous cas, c’était ça le but. J’ai juste à penser au prix et ça devrait me faire bouger. J’allais chez Sport Expert m’acheter de nouveaux espadrilles, j’étais (très) due. Équipée comme je suis, je n’ai plus d’excuses…

Une montre Polar

Je souhaite m’acheter une montre Polar pour calculer mes pulsations cardiaques, mes calories perdues, je crois que je peux même consigner mes résultats sur un programme… Connaissez-vous ça? Avez-vous déjà utilisé ça? Est-on obligé d’avoir la bande sur la poitrine? J’imagine que « oui ». Le tour de mon buste est de 46 pouces… Vais-je en trouver un pour moi?? 

J’ai besoin d’aide…

Rendez-vous chez le médecin (2)

Comme prévu, je me suis fait chicaner. Mon médecin désespère et souhaite que je perde du poids. Moi, j’ai trouvé le tour de prendre une dizaine de livres depuis mon dernier rendez-vous. Laissez-moi vous dire que j’ai eu droit au même mosusse de discours que d’habitude. Mais je n’arrive pas à lui en vouloir, elle a raison. Elle fait son travail. Elle n’était pas bête. On en a même ri. Mais elle ne comprend pas mon problème. Elle ne réalise pas à quoi ressemble ma vie, mes problèmes, ma dépendance. Pour elle, c’est simple: mange moins, bouge plus. C’est simple. Pour être simple, c’est simple. Pourquoi je ne le comprends pas? Pourquoi je ne le fais pas??

Je la revois dans six mois… Je veux voir un changement sur la balance. Pas pour elle, pour moi.