Soirée resto

Ce soir, c’était notre soirée resto. Nous sommes allées dans un super bon restaurant de steak. L’amoureux parle depuis des semaines qu’il a le goût d’un steak sur le BBQ. Comme le BBQ est serré pour l’hiver, je lui ai proposé ce restaurant qui s’est avéré excellent. Je ne raffole pas du boeuf sauf un bon steak à l’occasion. J’ai pris une coupe maigre et une portion modérée. J’ai commandé un accompagnement de légumes supplémentaires, même si je trouvais le prix exorbitant pour ce que c’était (10$=quelques asperges et champignons). J’ai été très raisonnable. Tout ça, sans vin. Je n’en avais pas le goût tant que ça. Mais j’aurais pris un immense gâteau au fromage par exemple!! Mais j’ai résisté. Encore une fois, je suis rentrée, je me suis fait un café et je suis allée jouer avec mes billes et perles et j’ai confectionné un collier et demi…

Au diable les hormones!!!

Ça va pas bien ce soir. J’ai mes règles et dans ce temps-là, mes hormones m’amènent à pleurer pour n’importe quelle niaiserie. Donc, j’ai pleuré une partie de la soirée.

Premièrement, je viens de comprendre qu’une fille qui a faim, c’est dangereux. Il aurait fallu que je prépare le souper plus tôt. Pendant que ça cuisait, j’ai grignoté du pepperoni, du fromage, quelques chips… Pas beaucoup, mais quand même! Lorsque le souper est arrivé, mon chum m’a regardé avec une grimace et m’a dit: « Chérie, je m’excuse, mais je n’aime pas ben, ben ça! » Il a le droit, mais ma merveilleuse humeur fait que je lui aurais crevé les yeux (rien de moins…)… Malheureusement, il l’a senti. Je me sentais comme « Line-la-pas-fine » dans les Invincibles…

Puis, j’ai mal au dos, au ventre, j’ai juste le goût de pleurer… Ridicule comme situation. Je monte dans ma chambre pour lire… Je m’aperçois que je n’ai plus d’anti-inflammatoire pour mon dos. En ce moment, ça me permet de vivre. J’éclate en sanglots. Il est 20h00 et j’habite à deux minutes de la pharmacie, j’ai déjà commandé le médicament, il est déjà prêt,  j’ai juste oublié de passer. Mais je pleure, comme ça, inconsolable… et je me dis que si l’amoureux monte, il va être découragé et inquiet. Quelle explication lui donner? Que je dois sortir chercher un médicament déjà prêt? Il va rire de moi.

Je sors donc, avec le plus de semblant de calme possible, acheter mes médicaments. Vous savez qu’on vend au Jean Coutu des chocolats étonnants pour cet endroit. Des truffes, du chocolat noir, au piment… On vend aussi des lèvres piquantes. Ce sont des jujubes. J’adooooore! Bref, c’est la St-Valentin et ils ont sorti l’artillerie lourde pour nous faire craquer. J’ai passé un gros cinq minutes, sinon davantage, à prendre les boîtes, les retourner en tous sens, les remettre, regarder, saliver et, si j’avais pu sentir, je l’aurais sûrement fait. Est-ce que j’ai craqué? Non. Je me suis rendue derrière pour ma prescription, j’ai sorti par une autre porte (évitant les chocolats et bonbons) et je suis rentrée.

Je suis montée dans une chambre que j’ai aménagé pour faire des bijoux, j’ai pris une pomme et une bouteille d’eau et j’ai joué avec mes billes en écoutant Christiane Charrette.

Je suis encore toute croche, mais au moins, je ne me sens pas coupable par-dessus ça!!
Bonne nuit!!

Mon combat

En fin de semaine, j’ai tout planifié au quart de tour. J’ai prévu tous les repas. J’ai bien fait mon épicerie: j’ai plein de collations santé à ma portée. Ça va bien. Je ne me pose pas trop de questions, je mange ce que j’ai prévu manger. Je ne me donne pas trop l’occasion de penser aux chips dans l’armoire ou au super bon fromage si facile à dévorer dans le tiroir du frigo. Ce sont des aliments qui me font perdre le contrôle quand j’en prends. J’aime l’idée que je puisse vivre avec ces aliments dans la maison sans y toucher. Pour moi, c’est important que les gens autour de moi m’aident, mais aussi qu’ils puissent quand même continuer à vivre.

Mon amoureux m’aide. Il mange ce que je prévois pour souper sans rien dire. Ce soir, on mange du saumon. Probablement un des plats que mon amoureux aime le moins dans tous les plats que je prépare. Pourtant, comme il sait que côté santé c’est bon pour moi (… pour nous en fait, mais il s’en fout un peu plus que moi mettons…), il ne dit rien. Même que parfois, il me demande, avant de suggérer un resto ou un plat à cuisiner, s’il me reste des « pains » par exemple dans ma journée. Il a compris depuis un bout que je calcule en portions, il comprend le système et s’en préoccupe. Il m’encourage. Il comprend ma lutte, mon combat. Il est aussi fier des efforts que je fais. C’est pourquoi je me dis que tant que je ne dérape pas trop, il peut s’acheter ces douceurs sans que je lui en veuille. Ça arrive que ça m’achale de les savoir dans la maison, mais de façon générale, j’assume qu’il s’agit de MON combat, et non du sien.

Tout  ça pour dire que cette semaine, ça va bien. Je ne peux pas dire que ce soit si forçant que ça non plus. J’en profite… Ce n’est pas toujours comme ça!

On se motive comme on peut…

J’ai sorti mes stylos de couleurs. Avant, j’écrivais mon journal alimentaire sur une feuille que je m’étais fait et que j’imprimais à chaque semaine. Aujourd’hui, en même temps que les crayons de couleurs, j’ai sorti mon plus beau cahier en cuir rose. Ça me motive à écrire, les belles affaires…. J’ai tout mis sur le comptoir de la cuisine avec mon journal santé. L’amoureux va encore pesté contre mes « traineries »… Tout ce bazar va défaire ma décoration, mon organisation, mais il faut ce qu’il faut!! Je vais tout y consigner, tout y inscrire… Je ne vais pas m’en laisser passer une par moi-même!!

Parfois, je trouve que ça demande tellement de préparation, de planification, d’investissement de temps et d’engagement comme démarche que je devrais peut-être arrêter de travailler. Bon, je n’ai les moyens… il faut ce qu’il faut… Je dois seulement en faire ma priorité!!

Ma vie est un théâtre

Lorsque j’écris mon journal alimentaire, c’est signe que ça va bien. Lorsque je me mets à déraper, j’arrête d’écrire. Et pourtant, c’est à ce moment que je devrais le plus écrire. Mais j’ai assez de le vivre sans l’écrire en plus.

Ces derniers temps, ça n’allait pas bien. Je ne comprends pas comment je peux psychologiquement accepter de me détruire ainsi. J’entends presque des voix dans ma tête me dire que je dois avoir faim, que je devrais manger, qu’au point où j’en suis ça ne fera pas tellement de différence… Ces voix, c’est la mienne. Mais voyons donc!! Je m’aime donc si peu??

Est-ce que je m’aime? Je ne peux même pas répondre à cette question. Je ne suis pas de celle qui se dénigre à tour de bras. J’ai déjà pleuré en m’apercevant à quel point je ne me traitais pas bien. Je pleure, car je trouve que je ne mérite pas comment je me traite, que j’ai droit à plus d’égard… Et pourtant. De la pure folie. Je me joue moi-même une pièce de théâtre avec différents protagonistes: celle qui blesse, celle qui est blessée et celle qui trouve ça triste…

Bon… je ne devrais peut-être pas écrire tout ça. Enfermez-moi quelqu’un!!!

Des hauts et des bas

Je n’ai pas grand chose à dire ces temps-ci. C’est un peu fou au travail, j’ai toujours mal au dos même si ça s’améliore avec la physiothérapie et j’ai du travail le soir à la maison. Côté bonnes habitudes de vie, j’ai des hauts et des bas… Je suis toujours fatiguée. J’essaie de prendre une chose à la fois. J’ai hésité avant d’écrire ce post, car je me trouvais négative. Bah… Vous me pardonnez n’est-ce pas? Ça ira mieux bientôt, j’en suis certaine.

Fatigue

Je n’ai pas grand chose à écrire. Je suis juste fatiguée. J’aimerais dormir très, très longtemps. Depuis des semaines, je dors comme je n’ai jamais dormi de ma vie. Habituellement, la fin de semaine, je me lève vers 8h00. Depuis le début de mes vacances des Fêtes, je me lève entre 10h et midi. Et ce, même si je me couche tôt. La semaine passée, en convalescence, c’était la même chose. Et lorsque je travaille… je me traîne littéralement. Les soirées sont longues et, dès 18h00, j’ai hâte d’aller me coucher. Et le matin, j’ai toute la misère du monde à me lever et à être fonctionnelle. Bizarre…. Ce n’est pas moi. Je ne me reconnais plus…

On continue!

Je suis définitivement moins découragée qu’hier. Toutefois, je ne me suis pas pesée encore. Et je trouve que j’ai bien fait. Je crois que ça m’aurait découragée encore plus. Ce matin, j’étais décidée à ne plus me sentir comme la veille, à me reprendre en mains et à bien faire ma semaine avec le retour de la routine. Aujourd’hui, j’ai passé une belle journée à tous points de vue.

Je considère que, dans mon cas, pour l’instant, l’important, c’est de me relever et de persévérer. Ces derniers mois, ce fut mon problème. J’abandonnais à la moindre difficulté. Même que, souvent, je ne commençais pas la troisième semaine… J’abandonnais mes bonnes habitudes avant.

Beaucoup grâce à ce blogue et à vous toutes, je me sens appuyée. Bien sûr, les gens autour de moi m’aident, mais ça fait tellement d’années que je travaille sur mon poids, je pense qu’ils  ne savent plus quoi  me dire. Ici, je me sens comprise et soutenue…

Merci… Vos commentaires m’aident énormément ainsi que vos propres blogues où vous témoignez.

Découragée

Demain, je reprends le travail après plus d’une semaine à la maison à prendre soin de mon dos. Ce n’est pas encore parfait, je devrai y faire attention, mais je retourne au travail. Je suis contente, car ce n’est pas facile pour moi de rester à la maison. D’abord, j’ai trouvé ça long, surtout que je ne pouvais pas trop bouger. Puis, lorsque je ne suis pas dans une routine, je perds toute discipline alimentaire. 

Cette semaine et surtout en fin de semaine, j’ai fait à ma tête. Souper avec la famille, puis avec des amis puis avec l’amoureux. Les pâtes, les pizzas, le vin, les brioches à la cannelle, les chips, le gâteau d’anniversaire, le vin… Je n’avais pas beaucoup de volonté… Je disais « non » à rien… Maintenant, j’ai de la difficulté à assumer. Je n’ose pas monter sur la balance. J’ai le goût de pleurer tellement j’ai peur. Je déteste ça. J’ai envie de me retrousser les manches et de continuer, mais je ne veux pas me peser. J’ai peur de me décourager encore plus…

Des plats santé simple

Ouf! Hier, nous avons fêté les 60 ans de mon père. C’était une surprise! Mon père était tellement content. C’était une super fête! Ses frères et ses soeurs ont pensé à lui, sa femme et ses enfants ont tout organisé et il jubilait. Cependant, avec cette journée, mon dos m’a rappelé de me calmer. Je pense que je ne pourrai pas faire grand chose aujourd’hui. Je devais faire l’épicerie. Je ne crois pas que ce sera possible. Avez-vous des recettes santé très simples? Cette semaine, je ne pourrai pas passer des heures à cuisiner avec mon dos et le travail qui reprend… Je cherche des plats simples à préparer que moi et mon amoureux pourront manger. Donc, un peu de viande pour mon homme… Faites-moi signe si vous avec des recettes magiques qui se préparent en un tour de main…